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Ce matin, le brouillard a feutré ton départ discret,
Des tapis de jonquilles fêtent l’aube de ton centième printemps.
Tu appartiens désormais au monde des vivants parmi les fleurs que tu aimes,
La terre nourricière que nous partageons chaque jour,
Résilience pour l’humain dont il fait partie, rhizome de vie pour l’éternité.
©Philippe Grimard
Texte intégral à lire dans mon recueil "L'Arme du Silence, la juste quinte des sens" : Le TOURNEPAGE